Pierre Frédé, Voyage en Arménie et en Perse, par Pierre Frédé (1885)
“ Le matin du onzième jour, par le travers de Téhéran, et à une quinzaine de lieues de cette nouvelle capitale des Sophis, comme nous entrions dans les montagnes du Zagros, tout à coup la caravane ralentit sa marche, puis s'arrête brusquement. Ce n'était point l'heure de la halte. La route faisait un coude ; nous entendons que l'on se dispute, que l'on sacre, que l'on hurle à la tête de la colonne. Nous sommes engagés dans le fond d'une étroite vallée, une écluse bordée de hauteurs boisées. ”
