Germain Bapst

L'Ararat (18..)

Résumé

Germain Bapst,  L'Ararat (18..)

“ A sept heures du soir, nous prîmes congé des moines, qui nous avaient accueillis de la façon la plus aimable , pour regagner la troïka.
Le ciel se couvrait de nuages, ce qui ne nous empêchait pas de voir au loin, sur la rive du Nord , des pêcheurs occupés à tirer un filet de 350 mètres de longueur. Sans la présence de ces hommes, les alentours eussent semblé inhabités.
On eut dit qu'un orage allait fondre sur nous : les eaux du lac devenaient noires, les vagues se transformaient en lames, et les montagnes
qui fermaient l'horizon prenaient une teinte de plus en plus sombre.
”
Source : Gallica

Germain Bapst,  L'Ararat (18..)

“ Le bazar d'Erivan est, je crois, le plus curieux de tous les bazars du Caucase ; il est établi sous de grandes galeries , en pisé , recouvertes de chaux. Les portes sont en ogives persanes et des nattes couvrent les galeries, empêchant le soleil d'y pénétrer. Presque tous les établissements sont tenus par des Persans accroupis sur le devant de leur boutique, la tête recouverte de papache noir. Ils attendent les acheteurs. On trouve là des petites calottes brodées comme en portent les artisans de ces contrées, ou bien des étoffes de Perse, et toute espèce de denrées. ”
Source : Gallica

Germain Bapst,  L'Ararat (18..)

“ Derrière le bazar se trouve une charmante mosquée, entièrement construite en briques de la couleur des poteries citées plus haut. Son minaret se dresse, élégant et frêle, au milieu des plus grands arbres que possède Erivan.
Au devant de la mosquée, est un bassin à jet d'eau ; de l'autre côté,
faisant face à la mosquée, une école construite sur le même plan et de la même façon.
”
Source : Gallica

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