Azerbaïdjan

Définition et enjeux

Victor Bérard,  Révolutions de la Perse : les provinces… (1910)

“ Kazvin, même militairement, eût été préférable, du jour où, abandonnant sa tribu dans la plaine d'Astcrabad, c'est à d'autres peuples du nord-ouest, aux Kurdes et aux Turcs de l'Azerbaidjan que le Kadjiar demandait l'appui de son autorité. Cet Azerbaïdjan devenant le mieux peuplé et le plus riche de ses domaines (un trentième environ de la superficie totale, un quart peut-être de la population de .l'empire) , le Kadjiar doublait sa Ville royale, Téhéran, d'une Ville princière, Tauris : Kazvin à mi-chemin eût tenu les deux rôles. ”
Source : Gallica

René Pinon,  Revue des Deux Mondes

“ La Turquie fournira à l’Azerbaïdjan les officiers pour encadrer son armée, les armes pour l’équiper. L’Azerbaïdjan ne devra conclure aucune convention militaire sans l’assentiment de la Porte. Sous couleur d’alliance c’est un protectorat qui s’organise : la Turquie vaincue se fait conquérante et la voilà installée sur la Caspienne. ”
Source : Wikisource

René Pinon,  Revue des Deux Mondes

“ Nous avons expliqué déjà l’importance de l’Azerbaïdjan et le rôle des États musulmans du Caucase dans les projets germano-turcs ; nous avons montré pourquoi ces plans impliquaient l’extermination définitive de la nation arménienne. Grâce à la faiblesse des Alliés, l’exécution de ces vastes desseins n’a pas cessé de se poursuivre. Des officiers allemands, épaves de l’armée de von Kress, sont restés en Anatolie, ils conseillent les nationalistes turcs, organisent leurs forces militaires ; on en signale plusieurs à Angora, à Sivas, à Erzeroum dans l’entourage de Mustapha Kémal. ”
Source : Wikisource

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