Victor Bérard, Révolutions de la Perse : les provinces… (1910)
“ Kazvin, même militairement, eût été préférable, du jour où, abandonnant sa tribu dans la plaine d'Astcrabad, c'est à d'autres peuples du nord-ouest, aux Kurdes et aux Turcs de l'Azerbaidjan que le Kadjiar demandait l'appui de son autorité. Cet Azerbaïdjan devenant le mieux peuplé et le plus riche de ses domaines (un trentième environ de la superficie totale, un quart peut-être de la population de .l'empire) , le Kadjiar doublait sa Ville royale, Téhéran, d'une Ville princière, Tauris : Kazvin à mi-chemin eût tenu les deux rôles. ”
