Anonymous, Les joies du pardon
“ C'est la force, c'est la vie! Pour cette gourde de rhum, le malheureux aurait tué son père! Il étend la main, saisit la gourde, la porte à sa bouche, la boit, l'aspire à longs traits. Son visage se ranime, son sang circule, sa pâleur mortelle fait place à une vive rougeur. Tout à coup, il chancelle; il a bu trop et trop vite, il tombe tout de son long et demeure sur le sol, inerte, engourdi, comme mort.Le missionnaire, effrayé, se penche vers lui, tâte son pouls, écoute les battements de son coeur, et respire; ce n'est pas la mort, c'est le sommeil bienfaisant et réparateur. ”
