C. Dechastelus, Souvenir des courses de Roanne… (1874)
“ Le soleil aux bois de la Madeleine Plonge, et de son sang, qu'il fait rejaillir, Empourpre l'azur ou l'éthéreenne Et pâle Phébé, semble défaillir. Le soleil s'enfuit vers la Madeleine ! L'ombre autour de nous, enroule ses plis ! La lune éclaircit son terne visage. Ecoutez l'appel strident des courlis Et mugir le fleuve au saut du barrage ! L'ombre autour de nous, enroule ses plis ; C'est l'heure où l'on voit s'égarer les couples ! L'heure des baisers donnés ou surpris, Des bras forts pressés sur les tailles souples. C'est l'heure des chats guettant les souris. ”
