Ernest Stroehlin

Résumé

Ernest Stroehlin Jean Petitot et Jacques Bordier… (1905)

Charles Ier Stuart et Henriette de France, son épouse, deux portraits des plus intéressants, parce qu'ils datent de la toute première période de Petitot. Le roi,
avec un cordon bleu sur son épaule gauche et de longs cheveux flottant sur sa cuirasse, se détache sur un ciel nuageux. La reine reproduite avec une exactitude qui dédaigne de dissimuler sa laideur, porte des cheveux châtains frisés avec un grand soin, un collier de perles, une robe brun jaunâtre. Au bas de l'émail se voient des arbres, une tentative qui n'a pas été renouvelée par l'artiste au cours de sa longue carrière.
Source : Gallica

Ernest Stroehlin Jean Petitot et Jacques Bordier… (1905)

Si varié que soit aujourd'hui leur organisme politique, toutes, la Suisse comme la Hollande, l'Angleterre comme l'Allemagne, les Etats-Unis comme les pays Scandinaves, ont marché, d'une allure ferme et sage, sur la route du progrès et ont vu continuellement s'accroître la somme de leurs libertés, tandis que les peuples, qui n'ont pas réussi à s'affranchir du joug de Rome, demeurent condamnés à une agitation stérile, ballottés comme ils le sont sans cesse entre le despotisme et l'anarchie.
Source : Gallica

Ernest Stroehlin Jean Petitot et Jacques Bordier… (1905)

Au XVIme siècle elles écoutèrent avidement la bonne parole annoncée par les messagers de Wittemberg et de Genève, entonnèrent de tout leur cœur les Psaumes, mis en vers par Clément Marot et Théodore de Bèze, et marchèrent avec une si joyeuse intrépidité au supplice qu'elles émurent toujours et convertirent souvent leurs bourreaux. Au XVIIme siècle elles sacrifièrent à la profession du pur Evangile leur tranquillité, leur opulence, leurs plus chères affections domestiques et firent admirer par l'étranger la science et la vertu calvinistes.
Source : Gallica

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