Résumé

Adolphe de Puibusque Catalogue des gravures historiques composant la collection de feu Mme Adolphe de Puibusque… (1866)

L'alliance de ces rares qualités s'est produite surtout dans le portrait en pied de Rubens, image rayonnante de toute la majesté du génie qui saisit le regard et impose l'admiration ; il y a là plus qu'un magnifique ouvrage, c'est une inspiration qui décèle la reconnaissance d'un grand cœur et l'intelligence d'un grand esprit.
On le dit bien haut à Manchester, et c'est avec raison. En aucun pays et dans aucun temps, on n'a réuni une collection de Van-Dyck plus considérable et plus
belle, bien que ce ne soit qu'une partie du total possédé par l'Angleterre.
Source : Gallica

Adolphe de Puibusque Catalogue des gravures historiques composant la collection de feu Mme Adolphe de Puibusque… (1866)

La figure humaine est rendue par son pinceau avec une impitoyable vérité, trait pour trait, défaut pour défaut, sans la moindre tendance au beau idéal.
Cette rigidité prosaïque sied bien à Henri VIII, le tueur de femmes, qui dépouillait l'église de ses ornements et ne voulait rien y laisser des images de Rome; mais sa fille Elisabeth, cet homme d'Etat si femme, qui avait assez de prétention à la beauté pour être jalouse de Marie Stuart, se serait moins chargée de parure toutes les fois qu'elle posait, si elle avait pu trouver une palette plus riche de poésie.
Source : Gallica

Adolphe de Puibusque Catalogue des gravures historiques composant la collection de feu Mme Adolphe de Puibusque… (1866)

Josuah Reynolds, à la bonne heure, voilà un peintre qui a le droit d'écrire sur l'art, parce qu'il en a porté à un degré supérieur l'intelligence et la pratique; c'est le grand luminaire de l'école anglaise; l'Académie de Londres dont il fut le fondateur et qu'il présida le premier le couronnait d'une auréole il y a cent ans, et l'on ne voit pas que de nos jours l'enthousiasme national se soit refroidi. Cela se conçoit : l'Angleterre devait être profondément humiliée d'être arrivée jusqu'au milieu du dix-huitième siècle, sans avoir pu s'affranchir du tribut qu'elle payait à l'étranger.
Source : Gallica

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