Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Les Clouet & la Cour des rois de France… (1970)

Ceux qui sont conservés au Cabinet des Estampes, les plus beaux d'entre eux du moins, évoquent la période qui va du début du règne de Henri II au milieu de celui de Henri IV. Il nous a paru souhaitable de les présenter aujourd'hui au public.
Ces « crayons » sont le fruit d'un art de cour, qu'exercent, tel François Clouet, des peintres appointés et qui cherchent à plaire. Lorsque leurs modèles sont des femmes, ils s'efforcent de les flatter, qu'il s'agisse de l'épouse du roi ou de sa maîtresse, de Marguerite de Valois ou de Gabrielle d'Estrées, d'Elisabeth d'Autriche ou de Marie Touchet.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Les Clouet & la Cour des rois de France… (1970)

Philippe II put ainsi mettre dans sa chambre le portrait de sa fiancée qu'il ne connaissait point.
Si les jeunes filles et les jeunes femmes de François Clouet se ressemblent toutes et sont à l'ordinaire charmantes, il n'en va pas toujours de même des hommes, dont le peintre veut avant tout faire ressortir le caractère. Ainsi Elisabeth d'Angleterre refusa-t-elle d'épouser Henri III dont le visage inquiétant était, disait-elle, « chafouré de charbon ».
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Les Clouet & la Cour des rois de France… (1970)

Avec son intelligence, sa compétence et son érudition coutumières, Monsieur Jean Adhémar, conservateur en chef du Cabinet des Estampes, aidé pour la décoration par Monsieur Michel Brunet, a su transformer la Galerie Mansart en galerie du XVIe siècle, où les « crayons » sur deux rangs alternent avec des armes et des oeuvres d'art. Il a rapproché du portrait de Madame de Villeroy, la femme la plus élégante du siècle après la reine Margot, l'inventaire de ses robes dressé après son décès, et une statue funéraire que son mari avait voulu très ressemblante.
Source : Gallica

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