Henri Bouchot,
Les portraits aux crayons des XVIe et XVIIe siècles conservés à la Bibliothèque nationale…
(1884)
“ Le dessin est très sobre ; c'est un frottis au tortillon, dans lequel les crayons de couleurs sont à peine sensibles ; parfois l'artiste appuie son travail d'un peu de pierre noire, mais très modérément. Les indications de costume sont rudimentaires, mais parfaites ; on voit cependant que les préoccupations du peintre sont toutes pour la physionomie du modèle, le masque seul. Peu lui importe le buste, qui égare si souvent les crayonneurs du temps dans les détails infinis d'un costume trop chargé. ”
