P. de Buire, Les Armes à Feu au xixe siècle…
“ Les campagnes des dernières années de l’empire amenèrent l’usure et la perte de presque toute notre artillerie, celle de bataille surtout, car une grande partie des canons qui garnissaient nos places fortes ne purent être enlevés par l’ennemi, et c’est là que l’on rencontre aujourd’hui même d’anciennes pièces aux armes du grand roi, mutilées par la colère aveugle des révolutionnaires, mais solides encore, et respectables dans leur vieillesse. ”
