Julius Firmicus Maternus

Résumé

Julius Firmicus Maternus Les chroniques de Sire Jean Froissart… (1879)

Nous sommes nés à bonne heure quand nous voyons le voyage que nous désirions le plus à voir. »
Et sachez que on mit plus de douze semaines à faire les pourvéances des seigneurs si grandes et si grosses que ce seroit merveilles au penser et de charger vaisseaux. Et disoit-on en Flandre : « Le roi viendra demain, le roi viendra demain!» Et toudis s'avaloient gens de Savoie, de Bourgogne, de Bar, de Lorraine, de France et de Champagne, et d'autre part, de Gascogne, d'Ermignac, de Comminges, de Toulouse, de Bigorre, d'Auvergnede Berry, de Limousin, de Poitou, d'Anjou.
Source : Gallica

Julius Firmicus Maternus Les chroniques de Sire Jean Froissart… (1879)

Messire Gautier, dit le comte de Foix, maudite soit la guerre de Castille et de Portingal ; je m'en dois trop plaindre, car oncques je ne perdis tant à toutes fois que je perdis en une saison en la guerre du roi de Portingal et de Castille, car toutes mes bonnes gens d'armes du pays de Berne sur une saison y furent morts. Et si leur avois bien dit, au partir et au congé prendre, que ils guerroyassent sagement, car Portingallois sont dures gens d'encontre et de fait, quand ils se voyent au-dessus de leurs ennemis, ni ils n'en ont nulle merci.
Source : Gallica

Julius Firmicus Maternus Les chroniques de Sire Jean Froissart… (1879)

« Sire, vous n'avez vu que l'avant-garde ; encore sont le roi et tous ses oncles derrière et leur puissance ; et de rechef encore y est l'arrière-garde, où il y a plus de deux mille lances; et tout ce verrez-vous dedans quatre heures si tant vous voulez ici demeurer. » Messire Hue n'en fit compte, mais vint à son hôtel et dit qu'il avoit tout vu, et s'assit à table. Ainsi comme ils se dînoient, la gaite commence à corner et recorner, et à mener grand'friente. Adonc se leva messire Hue de Cavrelée de la table, et dit qu'il vouloit aller voir que c'étoit, et vint sur les murs.
Source : Gallica

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