Jean Froissart,
Chroniques de J. Froissart, tome 11…
(1869)
“ Pendant ce temps, Philippe apprend que ses ambassadeurs ainsi que Guillaume de Faringdon sont arrivés à Calais, où ils sont arrêtés, ne pouvant traverser, pour venir jusqu’à lui, des pays devenus français. Il n’en est pas moins décidé à combattre. Il se rend à Gand pour faire l’appel des réserves; en y joignant les contingents de Bruges, du Damme, d’Ardembourg, de l’Écluse, des Quatre-Métiers, de Grammont, de Termonde et d’Alost, il se trouve à la tête d’une armée de près de 50,000 hommes, avec laquelle il se rend à Courtrai [38] . ”
