Paul Coffinières, Saint Roch, étude historique sur Montpellier au XIVe siècle… (1855)
“ Cette portion de la société, qui devait finir par absorber la nation entière, se composait de tous les individus libres n'appartenant ni à la noblesse, ni au clergé. On sait avec quelle instinctive et prévoyante sagacité Philippe le Bel sut les attirer à lui et mettre ainsi sous sa main un nombre considérable d'hommes dévoués et instruits, qui, vivement intéressés à la chute du pouvoir féodal, travaillèrent, avec une ardeur infatigable, aux progrès de la royauté. La lutte fut longue et violente; jusqu'à Philippe de Valois ce ne fut qu'un perpétuel combat à mort entre le légiste et le baron. ”
