Amédée Renée, Les princes militaires de la Maison de France… (1848)
“ Il fit le siège de cette place, que défendait Olivier de Clisson; après maint assaut et de rudes prouesses, ce Robert d'Artois, que Froissart appelle « un grand et sage guerrier, » prit Vannes au moyen d'une ruse de guerre. Il ordonna, la nuit, une fausse attaque, fit allumer de grands feux près l'une des portes, et tandis que les bourgeois allaient criant au feu et courant de ce côté, Robert fit dresser ses échelles à l'autre extrémité de la ville, et ses Anglais, « leurs targes sur leurs têtes, entrèrent tout paisiblement en la cité. » ”
