L. de Quellern

Élements biographiques

L. de Quellern Le Château de Bagatelle (1909)

La Roseraie de Bagatelle, née comme d'un coup de baguette magique, est digne à tous égards de la glorieuse Roseraie dont elle est, en somme, la filiale: nous avons nommé la Roseraie de l'Hay.
Il n'entre pas dans notre pensée de nous attarder à chanter la splendeur de cette somptueuse demeure ; nous n'avons hélas ! pas le temps de célébrer la beauté de son parc, les floraisons et les guirlandes des roses multicolores qui se jouent des statues de faunes, de lares, de naïades et les entourent de leur prenante et gracieuse étreinte.
Source : Gallica

L. de Quellern Le Château de Bagatelle (1909)

Outre la disposition parfaitement gracieuse qui a régi l'installation de la Roseraie, il y a encore lieu de pleinement admirer le parti très grand et parfaitement joli que l'on a su tirer de la « reine des fleurs » au point de vue purement décoratif. On éprouve une impression de toute beauté à contempler, par exemple, les effets admirables que l'on a tirés des roses comme encadrements des grands rectangles; mais ce que surtout admire notre regard charmé, c'est la treille du fond, dont les luxuriantes guirlandes forment un spectacle grandiose et féerique.
Source : Gallica

L. de Quellern Le Château de Bagatelle (1909)

L'intrigue entre le duc et Mademoiselle était depuis longtemps dénouée. Comment se faisait-il que l'ancien amour se fut converti en haine qui fit couler le sang ? Richelieu n'était pas homme à rester longtemps fidèle à une maîtresse si charmante et si spirituelle qu'elle fut. Il fit la connaissance de Mlle de Valois, la fille du Régent, et malgré la jeunesse et le sang de la princesse, n'hésita pas à la mettre à mal, tout comme Mademoiselle. Pour en arriver à ses fins, il avait loué une maison contigüe à l'appartement de celle qu'il désirait et avait fait percer une porte
dans le mur mitoyen.
Source : Gallica

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