Jardin du roi de Kew

Définition et enjeux

Portrait de Jules-Émile Planchon Jules-Émile Planchon L’Exposition d'horticulture et le congrès bontanique de Florence

La dernière moitié du XVIIIe siècle et le commencement du XIXe avaient vu l’introduction de plantes intéressantes des Etats-Unis, de la Chine, du Japon, du cap de Bonne-Espérance et de l’Australie : les serres chaudes de Schœnbrunn, à Vienne, étaient alors sans rivales; les jardins de Kew, l’ancien jardin du roi, les jardins de la Malmaison et de Gels en France, ceux de Herrenhausen en Hanovre, d’Amsterdam et de Leyde en Hollande, de Joseph Parmentier à Enghien en Belgique, donnent l’idée du fonds des collections de l’époque entre 1780 et 1820.
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Jardin d'essai colonial (1899)

En résumé, le travail qui s'effectue dans les serres de multiplication des jardins de Kew est presque, à tous points de vue, comparable à ce qui se pratique dans les fosses à forçage de nos fleuristes parisiens. Ceux-ci s'occupent à faire acquérir à certaines plantes une croissance rapide pour les livrer plus avantageusement au public.
Source : Gallica

Charles Martins Les Jardins botaniques de l’Angleterre comparés à ceux de la France

Quand tous ces végétaux auront pris le développement dont ils sont susceptibles, on ne pourra nulle part en Europe mieux que dans ce jardin d’hiver apprécier là beauté de cette flore exotique. Les artistes y trouveront des modèles, et ce sera leur faute si dans leurs paysages ils placent encore des arbres sans caractère qu’un botaniste ne saurait reconnaître, ou des végétaux qui ne vivent pas et ne sauraient vivre dans les pays qu’ils ont voulu représenter.
Le jardin de Kew possède encore une orangerie et quatorze serres de moindre dimension que celles dont nous venons de parler.
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