Résumé

Portrait de Charles Baltet Charles Baltet L'horticulture dans les cinq parties du monde (1895)

Une grande ville telle que la capitale de Victoria, tirée au cordeau, fréquentée par une population indigène, coloniale ou cosmopolite, le rendez-vous du monde de la finance et du négoce, ne saurait engendrer la mélancolie, lorsque les vagues de la mer viennent mourir à ses pieds, quand les Eucalyptus et les Mimosas sont à l'horizon, et que ses carrefours disparaissent sous la verdure, les gazons et les fleurs !
Source : Gallica

Portrait de Charles Baltet Charles Baltet L'horticulture dans les cinq parties du monde (1895)

Quant à la Bessarabie, connue seulement depuis peu de temps parce qu'elle fut le séjour octroyé, autrefois, aux poètes trop bavards..., cette ancienne terre d'exil est devenue aujourd'hui un plantureux jardin, couvert, au printemps, d'une neige odorante de fleurs et rapportant, à l'automne, de bons roubles à ses heureux cultivateurs.
Tous les ans, un certain nombre de propriétaires abandonnent la culture des céréales pour s'adonner à l'arboriculture fruitière ; et des émigrés allemands viennent aussi profiter des conditions exceptionnelles que présente ce pays fertile.
Source : Gallica

Portrait de Charles Baltet Charles Baltet L'horticulture dans les cinq parties du monde (1895)

Potager, pépinière, parterre, serre ou orangerie trouvent dans les graines le point de départ de l'oeuvre culturale.
Tout le monde sait combien est précieuse la semence de légumes, d'arbres ou de fleurs que l'horticulteur confie à la terre. Il est absolument nécessaire que la graine soit saine, pure de race et qu'elle possède toutes les chances de germination. On lobtient dans ces conditions en la récoltant soi-même ; sinon il convient d'en remettre le soin à une personne de confiance, capable de vous en garantir l'identité et la qualité.
Source : Gallica

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