Résumé

Cent ans d'horticulture française (1929)

« Après un siècle d'existence, la Société peut regarder avec fierté son œuvre ; elle groupe autour d'elle toutes les Sociétés d'Horticulture de France et des Colonies, étant bien, à ce titre « nationale » ; elle a fait de ses expositions des manifestations où se coudoient modestes ouvriers ou employés et aristocratie mondaine ; elle a fait briller partout et toujours le bon goût français ; elle a maintenu une saine émulation chez les professionnels et les amateurs et fait pénétrer dans la pratique horticole les données de la science moderne
Source : Gallica

Cent ans d'horticulture française (1929)

Aussi écartons-nous volontairement les Pélargoniums à
grandes fleurs pour potées fleuries: les Géraniums à feuillage panaché pour bordure, les Géraniums lierre, etc. pour ne parler que
du Pèlargonium zonale populairement appelé : le Géranium.
C'est la plante à massif la plus répandue.
Dans le gran d chant de lumière et de beauté que le jardin entonne chaque été autour de nous, la strophe la plus éclatante est bien celle du Géranium. La brillante floraison est continuelle et les variétés extrêmement nombreuses : simples, doubles, demi-doubles.
Source : Gallica

Cent ans d'horticulture française (1929)

Au fur et à mesure que la main-d'œuvre horticole devient plus exigeante, parce que plus réduite, et que le terrain près des agglomérations acquiert une plus grande valeur, l'Horticulture, tout en réalisant le profit indispensable à n'importe quelle branche de l'activité humaine, doit répondre à de nouvelles conditions, malgré l'augmentation du capital investi dans son exploitation, les frais de transport de ses récoltes, le prix croissant de sa main-d'œuvre salariée, qu'on est conduit à réduire par l'emploi de matériel appliqué alors sur une plus grande étendue.
Source : Gallica

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