Thermosiphon

Définition et enjeux

Gustave Delchevalerie,  Les Orchidées ; culture, propagation… (1878)

“ On obtient aisément la chaleur voulue dans les serres par le thermosiphon ; quant à l'humidité atmosphérique, on est souvent obligé de se la procurer par quelques moyens artificiels, surtout si les tuyaux ne font pas l'office de gouttières, en plaçant çà et là des petits réservoirs ou des terrines remplis d'eau sur les tuyaux du thermosiphon ; on répand aussi de l'eau dans les sentiers de la serre et sur les tablettes, entre les pots ; on seringue les plantes non fleuries, etc. ”
Source : Gallica

Portrait de Armand Husson Armand Husson,  Les consommations de Paris (2e éd… (1875)

“ Ce genre de culture savante a reçu un remarquable élan de l'emploi d'un nouveau mode de production de la chaleur artificielle ; le thermosiphon entretient une température régulière dans toute la zone chauffée, et par son action plus égale, assez semblable à celle de la nature, il mûrit insensiblement le fruit, et contribue à lui donner plus de goût. ”
Source : Gallica

Louis-Eustache Audot,  Notions sur le thermosiphon ou Calorifère à eau chaude… (1844)

“ Cet air est échauffé par quatre thermosiphons des mêmes proportions que celui de la fig. 50 et de 1 mètre 65 cent. de longueur, n'ayant de bouilleurs qu'à la partie supérieure. Chaque thermosiphon est placé vers l'un des angles de la serre et envoie ses tubes d'eau chaude jusqu'au milieu, ce qui produit à chacun, compris 2 mètres de profondeur où sont placés les appareils, 50 mètres de tubes méplats de 32 cent. de hauteur sur 3 cent.
d'épaisseur. On ne brûle que du bois.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature