Résumé

P. Barreyre Dressage pratique et perfectionné du chien d'arrêt anglais… (1896)

Eh bien, qu'on le sache, car c'est une vérité, le chien de grande race, avec son intelligence exceptionnelle, la finesse extraordinaire de son odorat et sa fermeté à l'arrêt, mais aussi son tempérament de feu, son ardeur inépuisable, est également une machine de précision. On peut en attendre des effets merveilleux, incroyables, mais quand il est dans des mains expérimentées. Or voilà le malheur : c'est que, le conscrit inexpérimenté, c'est invariablement le chasseur notre voisin. Quant à chacun de nous, il est, dans son for intérieur, d'une science impeccable.
Source : Gallica

P. Barreyre Dressage pratique et perfectionné du chien d'arrêt anglais… (1896)

Au moindre bruit, à la moindre apparence de danger, au rêve de l'ombre d'un ennemi, il se bâte de prendre le large. Poltron ! dit le chasseur, furieux de ne pouvoir donner la parole à son escopette. Poltron ! dirait aussi de lui, probablement, le lièvre, si les rôles étaient renversés ; si l'homme n'avait d'autre défense que ses longues et maladroites
jambes : si le lièvre disposait de fusils Choke-Bored : et si le chien mettait à son service et son instinct de la chasse et la finesse de son nez.
Source : Gallica

P. Barreyre Dressage pratique et perfectionné du chien d'arrêt anglais… (1896)

Dans toute ma longue carrière de chasseur, je n'ai vu que deux autres chiens accomplir un pareil tour de force : Moos, mère de Boy-Dan, et un chien que j'ai possédé dans ma jeunesse. Cela prouve combien sont exceptionnels les chiens doués d'une aussi grande finesse de nez.
Boy-Dan joignait, d'ailleurs, à cette finesse prodigieuse du sens de l'odorat, un merveilleux
instinct de la chasse et une intelligence admirable de ce que le maître désirait de lui.
Source : Gallica

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