Charles Simond, Quand je serai chasseur, ouvrage orné de 60 gravures de Bellecroix… (1897)
“ Il n'y a pas de chien de chasse qui soit plus expert en son métier que celui-ci. Son obéissance est admirable, mais la réflexion s'y associe à la spontanéité, et celles-ci sont toutes deux si promptes qu'on se demande, lorsqu'il exécute une manœuvre, si c'est lui qui l'a conçue ou le chasseur qui l'a dictée, tant elle répond bien au désir et aux circonstances. Il n'arrête pas, à vrai dire, mais il déloge le gibier de ses abris, oblige le lièvre à sortir du fourré, la perdrix à prendre le vol, le lapin à quitter son terrier, et fait remplir le carnier. ”
