Valet de limier

Définition et enjeux

M. d' Yauville Traité de vénerie (1859)

Prendre les grands devants d'une quête, c'est faire les plaines, les routes et les chemins qui la séparent d'avec les voisins. Le valet de limier commence, en déployant le trait, par bien caresser son chien, et lui donne de l'avantage autant qu'il est possible, soit en le menant le nez dans le
vent, soit en le faisant aller le long des demeures, pour lui dônner des portées.
Source : Gallica

Edmond Christophe Vénerie, louveterie, fauconnerie… (1910)

L'art du valet de limier, bien que fort ancien, est très délicat, très difficile, très intéressant, exige une grande pratique : ce fait de l'homme définissant à la trace un animal dans une harde de même espèce, et qui le fait bondir sans l'avoir vu autrement que par pied, forcera toujours l'admiration des spectateurs les plus indifférents.
Source : Gallica

M. d' Yauville Traité de vénerie (1859)

IULOTER. — Le limier mulote quand il met le nez à terre souvent dans les endroits et coulées par lesquels il ne passe aucune voie : c'est un grand défaut pour un limier; il prouve presque toujours que le valet de limier est indécis et tâtonneur, et, par conséquent, médiocre.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature