Edmond Christophe, Vénerie, louveterie, fauconnerie… (1910)
“ D'abord, ce sport ne s'exerce pas sur un territoire limité, mals dans toute une contrée où chacun est admis à jouir des émotions de la poursuite. Il y a place pour tout le monde dans le « Déduict » de vénerie, où le modeste spectateur, sur un bidet quelconque, sur sa bicyclette, en carriole, voire même à pied, peut trouver autant de plaisir que l'élégant cavalier sur un pur-sang de grand prix. Quant au point de vue hippique, il est incontestable que la chasse à courre est un débouché très sûr et des plus importants pour nos éleveurs. ”
