Edmond Christophe

Résumé

Edmond Christophe Vénerie, louveterie, fauconnerie… (1910)

D'abord, ce sport ne s'exerce pas sur un territoire limité, mals dans toute une contrée où chacun est admis à jouir des émotions de la poursuite. Il y a place pour tout le monde dans le « Déduict » de vénerie, où le modeste spectateur, sur un bidet quelconque, sur sa bicyclette, en carriole, voire même à pied, peut trouver autant de plaisir que l'élégant cavalier sur un pur-sang de grand prix. Quant au point de vue hippique, il est incontestable que la chasse à courre est un débouché très sûr et des plus importants pour nos éleveurs.
Source : Gallica

Edmond Christophe Vénerie, louveterie, fauconnerie… (1910)

L'attitude de chasse constitue tantôt un fait de chasse, tantôt un acte préparatoire de chasse. Le plus souvent, on chasse à l'aide d'armes à feu, et le fait de tirer sur un animal sauvage constitue évidemment un acte de chasse. Mais il y aurait également acte de chasse de la part de l'individu poursuivant un gibier avec des pierres ou avec un bâton, s'il existait une réelle intention ou une possibilité de s'emparer du gibier. On ne saurait, assurément, regarder comme un acte de chasse sérieux le fait de lancer une pierre ou un bâton à un animal sauvage.
Source : Gallica

Edmond Christophe Vénerie, louveterie, fauconnerie… (1910)

La loi n'a pas défini la chasse à courre, dit M. DUBOSC (Lois et Sports, août-sept. 1909) ; elle l'appelle de nos jours « chasse à courre, à cor à à cris », supposant que la partie de chacun de ces termes est bien connue. Il y a une lacune!. Elle est définie légalement par les Tribunaux de la façon suivante : « La chasse à courre se pratique à l'aide de chiens courants, qui, après avoir levé un gibier, le suivent à la piste en donnant de la voix et l'obligent, après un temps plus ou moins long, à leur tenir tête et à tomber sous leurs dents. »
Source : Gallica

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