Code forestier

Définition et enjeux

Rodolphe Dareste de La Chavanne,  La Justice administrative en France… (1897)

“ La servitude d'usage dans les bois et forêts est toutefois soumise à des lois particulières (Code civil, art. 636) . Ces lois particulières sont aujourd'hui le Code forestier et l'ordonnance du 1er août 1827. Nous ne les suivrons pas dans tous leurs détails; nous le ferons d'autant moins que l'art. 62 du Code forestier interdit pour l'avenir toute nouvelle concession de droit d'usage dans les forêts de l'État, et que les droits antérieurs disparaissent par l'effet du rachat et du cantonnement. Un mot seulement sur la compétence. ”
Source : Gallica

Joseph Cordier,  Notice sur l'importation et l'éducation des moutons à longue laine… (1826)

“ Il serait, à plus forte raison, nécessaire de laisser aux propriétaires des forêts en plaine, toute liberté d'en disposer à leur gré. Seuls ils connaissent, dans chaque localité, l'aménagement ou la culture la plus convenable à donner; et le plus ignorant ne pourrait inventer une méthode plus ruineuse pour le public que le système prescrit par le code forestier. ”
Source : Gallica

Joachim-Antoine-Joseph Gaudry,  Traité du domaine : comprenant le domaine public… (1862)

“ Les articles 9, 10, 90 -et 113 du Code forestier de 1827 attribuent à l'administration forestière le droit de former la demande, et de procéder au bornage, soit lorsqu'il s'agit des forêts de l'Etat, soit lorsqu'il s'agit des bois des communes, des établissements publics, et des bois indivis avec des particuliers.
Néanmoins, le domaine ne peut pas rester étranger à ces opérations; car une délimitation, un bornage n'intéressent pas seulement une forêt quant à sa superficie, mais le sol même, essentiellement domanial.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature