Glandée

Définition et enjeux

Amédée Coutance Histoire du chêne dans l'Antiquité & dans la nature… (1873)

La glandée, dit Dalloz, figurait parmi les grands usages forestiers ; c'était le droit pour des communes et des particuliers d'introduire des porcs dans les forêts, pour s'y
nourrir de graines ou de fruits sauvages. Ce droit était désigné aussi sous le nom de panage et paisson. — La glandée comprend quelquefois une faculté plus considérable qui est celle de recueillir à- la main et d'emporter les glands pour les faire manger à l'étable.
Source : Gallica

Amédée Coutance Histoire du chêne dans l'Antiquité & dans la nature… (1873)

Probablement la proportion des glands, bien ou mal développés, varie d'une année à l'autre, et contribue à déterminer ce que les cultivateurs appellent une bonne ou une mauvaise glandée. Quoi qu'il en soit, rien n'est plus commun que les glands à peine sortant de la cupule, ou exertes, ou plus exertes encore, sur le même rameau, souvent sur le même pédoncule fructifère.
Source : Gallica

Portrait de Adrien de Gasparin Adrien de Gasparin Guide des propriétaires de biens ruraux affermés… (1851)

Les domaines entourés de forêts où se trouve une abondante glandée, ceux qui sont situés au milieu de terrains marécageux ou dont les pâturages, trop aqueux, menacent la santé des bêtes à laine, enfin ceux qui élèvent un grand nombre de vaches et fournissent beaucoup de petit-lait, me semblent éminemment propres à l'élève des cochons, qui présente alors des avantages bien plus grands que toute autre espèce de bétail.
Source : Gallica

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