Joseph-Guichard Duverney

Résumé

Joseph-Guichard Duverney Oeuvres anatomiques de M. Duverney… (1761)

Toutes les veines prennent naissance des extrémités des arteres, elles font les mêmes ramifications dans la substance de la ratte ; des capillaires il résulte des rameaux qui sortent de l'intérieur de ce viscere par où entrent les arteres ; ils fuivent la route des arteres renfermées dans les productions de l'épiploon : tous ces rameaux se réunissent en un seul tronc qui régne le long de l'artere splénique, dans toute l'étendue postérieure du pancréas ; elle en reçoit les veines. La veine splénique est plus grosse que le tronc de l'artere , elle aide à la formation de la veine porte.
Source : Gallica

Joseph-Guichard Duverney Oeuvres anatomiques de M. Duverney… (1761)

Les muscles qu'on nomme Accélérateurs, appartiennent à l'uretre ; leurs fibres couvrent ce canal long d'environ deux pouces, & font disposées de telle maniere qu'elles décrivent la figure d'un chevron brifé dont la pointe est précisément au milieu de l'uretre, & dont les deux bouts viennent se terminer aux côtés des corps caverneux ; à l'endroit de cette pointe il y a un tendon mitoyen ; ce muscle recouvre la partie la plus épaisse du tissu spongieux de l'uretre ; il fort par un principe charnu du sphincter de l'anus.
Source : Gallica

Joseph-Guichard Duverney Oeuvres anatomiques de M. Duverney… (1761)

Il y a lieu de croire que ces corps glanduleux ne font pas faits feulement pour défendre & contenir l'œuf que chacun renferme, & les pouffer hors de l'ovaire, mais principalement pour sa génération, & l'on peut croire qu'ils fervent à filtrer & à préparer la matière qui est enfin portée par les rameaux d'une espece de cordon ombilical dans le petit œuf qui est le véritable germe de l'animal.
Source : Gallica

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