Charles Blanc,
Grammaire des arts du dessin
(1908)
“ Aux statues de femmes, on n'observe pas non plus que le ventre soit proéminent autre part que dans les renflements prononcés qui entourent la partie inférieure du nombril. Nous avons dit, en parlant du nombril, qu'il est la porte murée de la vie organique. Cette cavité est profonde chez les femmes parce que le tissu graisseux est plus abondant ”
