Résumé

Jules Grall Histologie pathologique des tumeurs primitives des nerfs (1897)

On voit, d’après ce cas qui est typique comme névrome malin, qu’il n’est pas possible par l’aspect histologique de la néoplasie de trouver une caractéristique à cette tumeur. On se rend bien compte que les deux modalités, cellules rondes infiltrées et tissu conventionnellement dit myxomateux, peuvent être les aspects affectés par une tumeur unique d’origine. Il n’en est pas moins vrai qu’il existe des cas où le névrome dit plexiforme avec l’aspect histologique dit myxoïde, peut se montrer avec une intensité de développement telle qu’il envahit un plexus tout entier.
Source : Gallica

Jules Grall Histologie pathologique des tumeurs primitives des nerfs (1897)

« de ce qu’une tumeur s’est développée sur le trajet et aux dépens d’un nerf, il ne s’en suit pas que les éléments fondamentaux, c’est-à-dire les tubes nerveux, entrent pour quelque chose, en tant que néoformation, dans la constitution de cette tumeur. Le mot névrome devrait servir à désigner exclusivement les tumeurs constituées, en majeure partie du moins, par les éléments nerveux de nouvelle formation. »
Source : Gallica

Jules Grall Histologie pathologique des tumeurs primitives des nerfs (1897)

Pour démontrer que le myxome des nerfs n’a pas d’existence histologique, nous sommes obligés de prouver que ce que l’on appelle myxome, dégénérescence myxomateuse ou myxoïde n’est pas univoque, que le plus souvent, au microscope, il n’y a pas à établir entre ces productions et le tissu muqueux du cordon la moindre assimilation. Ce dernier, en effet, est constitué par une substance fondamentale transparente, tremblottante, riche en mucine, et contenant des cellules volumineuses, rondes, étoilées ou fusiformes émettant des prolongements protoplasmiques qui s’étendent plus ou moins loin.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature