Abel Bouchard, Du tissu connectif (1866)
“ Sans aucun doute, le tissu connectif constitue une masse de remplissage entre les organes et les parties d'organes du corps humain ; mais cet élément interposé n'est pas indifférent, amorphe, il a son autonomie, sa vie propre. Il sert d'organe de soutien aux nerfs et aux vaisseaux, aux cellules épithéliales glandulaires etc., mais il vit lui-même, et quand ces parties organiques qu'il protégeait viendront par une cause quelconque à être divisées, à disparaître, c'est lui qui envahira la place qu'ils occupaient. ”
