Résumé

Alfred Robert Sur un cas de névrome malin du radial (1911)

On y trouve bien des cellules analogues à celles du sarcome fasciculé et disposées d’une façon semblable : ce sont ces cellules fusiformes que l’on rencontre dans les points où la tumeur présente la plus grande malignité et où elle revêt sans doute, la forme sarcomateuse. Mais dans un sarcome con-jonctif, les cellules apparaissent avec des dimensions beaucoup plus petites. La présence des grains de myéline suffit d’abord à écarter cette hypothèse.
Source : Gallica

Alfred Robert Sur un cas de névrome malin du radial (1911)

La motilité peut être diminuée ou accidentellement abolie. Chez notre malade (névrome du nerf radial) les mouvements d’extension de l’avant-bras sur le bras, de supination étaient affaiblis mais c’était sur-tout le redressement du poignet sur l’avant-bras, et des doigts sur les métacarpiens, enfin l’abduction et l’extension du pouce que l’on trouvait diminués. II y avait donc au moins de la parésie musculaire du triceps brachial, du long et du court supinateurs, des deux radiaux externes et des muscles de la couche
Source : Gallica

Alfred Robert Sur un cas de névrome malin du radial (1911)

Enfin il est des cas où une tumeur peut exister sans manifester sa présence par aucune souffrance. On cite le fait de Passavant relatif à un phtisique porteur de nombreuses tumeurs sur le nerf périnéal gauche, tumeurs variant d’une fève à une noisette et qui avaient été complétement indolores toute la vie. En règle générale, on peut établir que le névrome est indolent tant qu’il est petit et ne s’accroît pas sensiblement ; dans ce cas la tumeur sera découverte tout à fàit par hasard, ordinairement à l’occasion d’un traumatisme.
Source : Gallica

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