La mobilité articulaire désigne la capacité des articulations à se déplacer dans des plages de mouvement définies, essentielle à la fonction locomotrice et à la santé des tissus conjonctifs. Ce concept a été étudié par de nombreux auteurs, comme Paul Blocq, qui souligne le rôle des réflexes dans la contraction musculaire déclenchée par l’irritation articulaire, ou Georges Dagron, qui insiste sur l’importance des mouvements actifs et passifs pour améliorer la souplesse des articulations.
Édouard Pize met en lumière la participation des articulations du genou et du cou-de-pied dans l’exercice cycliste, tandis qu’Émile Galtier-Boissière évoque les effets des mouvements passifs sur la sécrétion de la synovie et la prévention des ankyloses. Ces approches, combinant physiologie, thérapeutique et gymnastique, soulignent la mobilité articulaire comme un pilier de la rééducation et de la prévention des troubles articulaires.