Bertrand Lafforgue, Le névrome plexiforme de la paupière supérieure… (1897)
“ Le névrome plexiforme a une marche progressive. Pendant un temps qui peut être parfois fort long, le malade peut encore, malgré une certaine gène, relever sa paupière. Puis tout à coup, sans qu’on puisse invoquer l'influencé d’une cause extérieure, telle qu’un traumatisme ou une inflammation, elle subit un accroissement rapide qui amène une chute totale et instantanée de la paupière supérieure, comme si le releveur perdait tout à coup son énergie fonctionnelle. ”
