Résumé

Bertrand Lafforgue Le névrome plexiforme de la paupière supérieure… (1897)

Le névrome plexiforme a une marche progressive. Pendant un temps qui peut être parfois fort long, le malade peut encore, malgré une certaine gène, relever sa paupière. Puis tout à coup, sans qu’on puisse invoquer l'influencé d’une cause extérieure, telle qu’un traumatisme ou une inflammation, elle subit un accroissement rapide qui amène une chute totale et instantanée de la paupière supérieure, comme si le releveur perdait tout à coup son énergie fonctionnelle.
Source : Gallica

Bertrand Lafforgue Le névrome plexiforme de la paupière supérieure… (1897)

La conclusion s’impose : une étude de diagnostic différentiel est utile, d’autant plus utile qu’elle s’applique à des productions rares, à manifestations cliniques mal connues, des chirurgiens et qui peuvent les induire dans des erreurs fatales.
Les tumeurs palpébrales pour lesquelles nous ferons le diagnostic différentiel avec le névrome plexiforme sont : d’une part, l’encéphalocèle ; d’autre part, l’angiome, le lymphangiome, le lipome congénital, l’élé-phantiasis.
Source : Gallica

Bertrand Lafforgue Le névrome plexiforme de la paupière supérieure… (1897)

En vérité, elle n’est jamais douloureuse spontanément ; mais nous avons trouvé dans nos observations trois malades, l’un de Billroth, les deux autres de Bruns, chez lesquels la pression révélait des points de la tumeur extrêmement douloureux.
Les observations publiées jusqu’ici sont muettes sur les troubles réflexes consécutifs aux lésions nerveuses périphériques du névrome : c’est une lacune à combler dans les observations nouvelles. Ce qui est certain, c’est que nul trouble trophique d’origine réflexe n’existe du côté de l’oeil. L’oeil demeure toujours parfaitement sain.
Source : Gallica

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