Arthur Sichel, Traité élémentaire d'ophtalmologie… (1879)
“ C'est pourquoi tous les sujets qui ont subi l'énucléation en sont réduits à porter un oeil artificiel qui est forcément plus petit que l'oeil sain, et qui, parfois, est placé sur un plan situé d'un centimètre, et quelquefois plus, en arrière de celui de l'oeil sain. Tous ces sujets se plaignent que leur oeil les fatigue promptement, qu'il se salit vite, et tous n'ont pas de paroles assez amères pour exprimer les regrets, le chagrin que leur cause la difformité ineffaçable que produit l'enfoncement de la région sous-orbitaire du côté de l'oeil perdu, après l'énucléation. ”
