Corps ciliaire

Définition et enjeux

Alfred-Édouard Plicque Étude sur le mécanisme des mouvements intra-oculaires et théorie de l'accommodation… (1868)

Le corps ciliaire a la forme d'un mince ruban circulaire moulé extérieurement sur la coque de l'œil, et en dedans sur le corps vitré, avec lesquels il est en rapport immédiat. Mince en arrière, vers l'ora serrata où il prend son origine, il s'épanouit de plus en plus jusqu'à l'insertion de l'iris, où il se termine en avant par une partie libre, les procès ciliaires, qui s'appliquent sur la face postérieure du diaphragme iricn.
Source : Gallica

Portrait de Carl Gegenbaur Carl Gegenbaur Traité d'anatomie humaine (1889)

Grossissement : 10 diamètres.
qui courent surtout radiairement. Ces vaisseaux se continuent dans les procès ciliaires, où ils forment un plexus. La membrane chorio-capillaire ne s'étend pas dans l'épaisseur du corps ciliaire ; mais la lamina vitrea s'y prolonge. Telles sont les particularités que présente à sa face interne le corps ciliaire. Il en offre d'autres à sa face externe, c'est-àdire du côté de la sclérotique. On y trouve une couche de cellules musculaires lisses, le muscle ciliaire (m. ciliaris) , qui atteint son maximum d'épaisseur au niveau des procès ciliaires.
Source : Gallica

Auguste Le Pileur Le corps humain (3e édition illustrée de 46 vignettes par Léveillé… (1873)

Ce sont les procès ciliaires ( de processus, prolongement, rayon) , dont l'ensemble constitue le corps ou disque ciliaire. Ces rayons, qui se continuent avec la choroïde, comme le cercle ciliaire, sont de deux ordres : les uns enchâssent le cristallin et donnent attache à sa capsule ; on les a nommés procès ciliaires du corps vitré ; les autres se prolongent jusqu'à l'iris, derrière lequel ils
forment une sorte de rideau annulaire, en se repliant sur eux-mêmes, et viennent adhérer à la grande circonférence de cette membrane.
Source : Gallica

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