Maurice Doyon, Rôle du grand sympathique dans l'accommodation… (1891)
“ Ce qu'il importe, c'est de montrer qu'on s'est trouvé en clinique en présence de faits établissant qu'il y a un rapport entre le sympathique cervical et l'accommodation. L'observation clinique ne pouvait guère aller au delà. Elle pouvait permettre jusqu'à un certain point d'affirmer qu'il s'agissait d'une lésion du sympathique cervical, mais c'était tout. L'expérimentation physiologique seule peut dire si la lésion détermine une excitation ou une paralysie. Seule elle peut nous fixer par une série de preuves et de contre-preuves sur la nature réelle et le mécanisme intime d'effets de ce genre. ”
