Joseph-Marie-Alfred Beni-Barde, Manuel médical d'hydrothérapie… (1894)
“ Mais, au point de vue clinique, chez les deux types, les symptômes sont les mêmes, ils sont tous les deux des intoxiqués. Si le morphine n'est pas toujours un véritable morphinomane, en revanche le morphinomane est toujours un morphine. L'organisme arrive, par l'habitude, à tolérer des quantités considérables de morphine et le danger de ce poison, en dehors des troubles divers qu'il produit et le délabrement dans lequel il plonge l'économie, c'est que, pour le morphine, il est un véritable tonique. ”
