Émile Gantin, Contribution à l'étude de l'éther diacétique de la morphine… (1901)
“ Le matin, sans prévenir le malade, dont les accès sont toujours très accentués, on lui fait une piqûre avèc de l’eau stérilisée. Comme lorsque la solution de morphine a remplacé l’héroïne, la douleur n'est pas modifiée de la même manière, mais cette fois, elle ne cède pas du tout. Toute la journée il gémit et, le soir, il se plaint que « la drogue » n’ait pas réussi et demeure persuadé qu’on a dû se tromper de solution, car « jamais, dit-il, sauf l’avant-veille, l’elïet du médicament n'a manqué ». ”
