Analgésique

Définition et enjeux

Portrait de Thomas de Quincey Thomas de Quincey,  Confessions d’un mangeur d’opium (1822)

“ En un sens, et de loin, tous les remèdes, tous les modes de traitement médical nous sont offerts comme analgésiques, leur but définitif étant de soulager la souffrance qui est la suite naturelle des maladies et des infirmités. Mais nous n’employons pas le mot d’analgésique dans son sens propre et ordinaire, en l’appliquant à des remèdes qui se proposent le soulagement de la douleur comme un effet secondaire éloigne, consécutif à la guérison du mal. ”
Source : Wikisource

Henri Bocquillon Limousin,  Formulaire des médicaments nouveaux… (1895)

“ L'EXALGINE, étudiée par MM. DUJARDIN-BEAUMETZ, BARDET, DESNOS de Paris, RADOW, LOWENTHAL de Berlin, FRASER à Edinburgh et nombre d'autres savants, est un analgésique de premier ordre. Il suffit de 20 à 75 centigrammes par jour pour faire disparaître la douleur dans les névralgies de toute origine. Elle ne produit à dose normale, ni irritation gastrique, ni rash, ni éruption comme les analgésiques du même groupe. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Fiessinger Charles Fiessinger,  La thérapeutique en vingt médicaments… (1911)

“ III. ACTION ANALGESIQUE
Cette action, si elle s'exerce dans toutes les maladies douloureuses, ne doit guère être utilisée que par intervalles. Même dans ces conditions, la série des analgésiques habituels (antipyrine, pyramidon, phénacétine) , lui demeure supérieur, en raison du soulagement plus aisé que n'accompagne aucune lourdeur de tête ni aucun trouble digestif. Du temps de Sydenham, on s'adressait à l'opium faute de mieux. Aujourd'hui une injection de morphine de temps à autre, mais en veillant à ne point la répéter.
”
Source : Gallica

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