Louis Güggenbühl, La Rachinovocaïnisation, ses avantages en chirurgie urinaire (1912)
“ Comme d’une part l’état du malade n’a pas varié depuis la première rachinovocaïnisation et que d’autre part la dose d’anesthésique employée pour la seconde rachi, la technique, la solution, sont les mêmes que la première fois, on est immédiatement amené à penser que c’est la première injection de novocaïne qui a modifïéle métabolisme du sujet. II est évident que, dans ces conditions, raccident survenu à la suite de l’anesthésie se rapproche beau-coup d’un phénomène d’anaphylaxie. La première injection de novocaïne, selon la formule de Ch. Richet, a amené la formation d’anticorps. ”
