Henri Brin, De la Rachistovaïnisation (1909)
“ Pour les paires plus élevées, qui correspondent au tronc, au thorax, voire même à la tête et au cou, la stovaïne agit en se diffusant dans le liquide céphalorachidien. Cette diffusion est d'autant plus facile et rapide que la dose de stovaïne est plus grande. Chaput admet que l'anesthésie varie de la façon suivante, selon les doses. Avec 3 centimètres cubes le périnée, l'anus, les bourses, la verge, les pieds sont anesthésiés. ”
