Henri Brin

Résumé

Henri Brin,  De la Rachistovaïnisation (1909)

“ On a tout le temps de pratiquer des interventions longues et délicates.
Quelle sorte d'anesthésie est produite par la stovaïne lombaire? Il s'agit d'une analgésie simple, parfois d'une insensibilité à la douleur avec conservation du tact.
Toutefois, comme le remarque Kendirdjy, avec la stovaïne la sensibilité tactile disparaît elle-même beaucoup plus souvent qu'avec la cocaïne. « On dirait que la région anesthésiée n'appartient plus au malade; il ne peut y localiser aucune sensation et toute réaction musculaire, aussi bien volontaire qu'involontaire, y est éteinte. »
”
Source : Gallica

Henri Brin,  De la Rachistovaïnisation (1909)

“ Dans les opérations intrapéritonéales, les vomissements ne sont point supprimés ; s'il y a des difficultés opératoires et que l'anesthésie ne soit pas parfaite, il peut en résulter des plaintes ou des mouvements troublant le chirurgien ; pour tourner la difficulté, on a associé la scopalamine à la stovaïne, ou augmenté la dose de cette dernière, mais alors les dangers deviennent plus menaçants et les alertes plus fréquentes. ”
Source : Gallica

Henri Brin,  De la Rachistovaïnisation (1909)

“ Avec 5 centimètres cubes l'anesthésie remonte sur tout le membre inférieur et gagne la région inguinale ; c'est la dose pour les hernies. Avec 6 centimètres cubes on peut intervenir sur l'abdomen, et avec 8 ou io, sur le thorax, le membre supérieur et même sur la tète, au bout de dix ou quinze minutes.
Les variations dans l'étendue et dans l'intensité de l'anesthésie sont en rapport, non seulement avec la dose de stovaïne, mais encore avec la nature de la solution. C'est ainsi que les solutions alcooliques plus diffusibles auront un
champ d'action plus étendu.
”
Source : Gallica

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