Résumé

Paul Sorlat L'Alypine, nouvel anesthésique local… (1907)

L’alypine, comme tout anesthésique, n’est pas dépourvue d’une certaine toxicité : en supprimant la sensibilité, elle détermine également sur la cellule une réaction, qui peut devenir mortelle si son effet persiste. Sur le protoplasma, elle exerce, à faible dose, une action paralysante légère et supprime complè-tement, en solution à 2 p. 100, la fermentation de la levure; ce fait peut de niême se constater sur des cellules végétales, comme l’ont montré Mosso et Impens.
Source : Gallica

Paul Sorlat L'Alypine, nouvel anesthésique local… (1907)

Parmi les nombreux corps dont s’est enxichi, depuis quelques années, l’arsenal des anesthcsiques locaux : Nirvanine, lucaïnes, Subculine, Novocaïne, Holocaïne, Stovaïne, elc..., qui, tour à tour, ont tenté de détrôner la Cocaïne, ou tout au moins de se substituer à elle, en certaines circonstances : l’Alypine est un de ceux qui ont étéaccueillis le plus favorablement. Elle présente, en effet, certains avantages surla Cocaïne et ses succédanés
Source : Gallica

Paul Sorlat L'Alypine, nouvel anesthésique local… (1907)

Stotzer, l’un des premiers, l’employa dans la petite chirurgie journalière, et publia les conclusions suiv.antes : « L’alypine est indiquée partout oii l’on peut imhiber diiectement de sa solution les tissus à insensibiliser; les tissus ligamenteux durs, les cartilages et les os n’entrent pas en ligne de compte. De plus, elle se distingue de beaucoup d autres nouveaux anesthésiques par la faible irritation qu elle provoque lors de l’injection. »
Source : Gallica

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