Paul Sorlat, L'Alypine, nouvel anesthésique local… (1907)
“ L’alypine, comme tout anesthésique, n’est pas dépourvue d’une certaine toxicité : en supprimant la sensibilité, elle détermine également sur la cellule une réaction, qui peut devenir mortelle si son effet persiste. Sur le protoplasma, elle exerce, à faible dose, une action paralysante légère et supprime complè-tement, en solution à 2 p. 100, la fermentation de la levure; ce fait peut de niême se constater sur des cellules végétales, comme l’ont montré Mosso et Impens. ”
