Charles Bouchard,
Actions des produits sécrétés par les microbes pathogènes…
(1890)
“ On peut donc considérer comme établi que, à la suite d'une maladie infectieuse, il peut persister un état des humeurs qui est bactéricide pour le microbe de cette maladie. Comme les actions morbifiques ou vaccinantes des microbes sont imputables aux substances chimiques qu'ils sécrètent, on pouvait supposer que cet état bactéricide était dû aux produits solubles, non à leur présence dans les humeurs, mais à leur passage à travers l'économie, et à quelque modification de la nutrition qui aurait succédé à l'imprégnation par ces produits. ”
