Résumé

André Boivin Bactéries et virus (2e édition revue et augmentée… (1947)

Pas plus que les bactéries pathogènes, les virus — gros et petits — ne semblent capables de résulter de quelque processus de génération spontanée ayant pour théâtre l'organisme malade. Tout porte à croire que, comme les bactéries, les virus ne font que se transmettre des sujets déjà infectés aux sujets encore indemnes qui vont s'infecter à leur tour et que se multiplier là où ils ont trouvé accès.
Source : Gallica

André Boivin Bactéries et virus (2e édition revue et augmentée… (1947)

C'est dire que si l'on fait des dilutions progressivement croissantes d'un produit renfermant un virus, pour inoculer un volume fixe de chacune d'elles, on trouve une dilution maximum au delà de laquelle l'infection ne s'établit plus de façon régulière. On a là le principe d'une méthode de dosage des virus, dont l'emploi s'impose toutes les fois qu'on veut étudier la résistance de ces agents infectieux à diverses influences nocives, leur multiplication en présence de cellules vivantes et leur comportement à la filtration et à la centrifugation.
Source : Gallica

André Boivin Bactéries et virus (2e édition revue et augmentée… (1947)

Un anticorps ne se produit jamais de façon immédiate. Après une injection unique d'antigène, l'anticorps commence à apparaître, dans le sang, au bout de quelques jours. Sa concentration va d'abord en augmentant rapidement jusqu'à un maximum, qui est atteint vers le vingtième jour par exemple, puis elle décroît ensuite lentement, pour s'annuler au bout de quelques mois ou de quelques années. Mais après la disparition de l'anticorps, l'organisme ne revient nullement à l'état exact sous lequel il se trouvait avant l'injection de l'antigène.
Source : Gallica

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