Résumé

Denis Bach Cours de botanique générale. Tome III. Physiologie végétale… (1942)

A la température où vivent les êtres vivants, glucose et oxygène sont inertes l’un par rapport à l’autre.
Or, ce même sucre, introduit dans l’organisme, y est oxydé par l’oxygène atmosphérique, à une vitesse extraordinaire et les produits, finaux de la réaction : CO2 et H2O sont précisément ceux qu’on obtient dans la combustion du sucre à haute température.
Il est donc évident que la cellule vivante a la propriété d’« activer » l’oxydation du glucose.
Source : Gallica

Denis Bach Cours de botanique générale. Tome III. Physiologie végétale… (1942)

Les conditions ambiantes, température, aération, jouent un rôle dans l’ammonisation de l’humus, mais c’est la réaction du sol qui imprime au processus une allure caractéristique. Sur les sols neutres, ayant une réserve convenable de calcaire, l’ammonisation est surtout l’oeuvre des bactéries et aboutit à une dégradation progressive et complète de l’humus. L’ammoniaque se trouve ainsi fournie de manière régulière à la plante verte. Sur les sols acides : sols granitiques, sols de forêts très riches en humus et pauvres en calcaire, la réaction du sol inhibe l’activité des bactéries.
Source : Gallica

Denis Bach Cours de botanique générale. Tome III. Physiologie végétale… (1942)

Dans ce cas, où il n’y a plus d’absorption d’oxygène, on continue encore, par un abus de langage, à parler de respiration anaérobie, entendant par là, comme nous le faisions au début, que l’essentiel du phénomène respiratoire est la fourniture de l’énergie à l’organisme vivant. Les tissus de la plante supérieure peuvent, quand on les place à l’abri de l’air, et pourvu qu’ils soient suffisamment pourvus de sucre, présenter une respiration anaérobie qui se traduit par une formation d’alcool.
Source : Gallica

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