Denis Bach, Cours de botanique générale. Tome III. Physiologie végétale… (1942)
“ A la température où vivent les êtres vivants, glucose et oxygène sont inertes l’un par rapport à l’autre. Or, ce même sucre, introduit dans l’organisme, y est oxydé par l’oxygène atmosphérique, à une vitesse extraordinaire et les produits, finaux de la réaction : CO2 et H2O sont précisément ceux qu’on obtient dans la combustion du sucre à haute température. Il est donc évident que la cellule vivante a la propriété d’« activer » l’oxydation du glucose. ”
