Résumé

H Bith Biologie de l'héliothérapie : Rapport présenté au Congrès de l'Association internationale de thalassothérapie de Cannes… (1914)

« L'insolation générale, c'est-à-dire l'action directe du soleil et cle l'air sur la surface totale des téguments, constitue, dit ROLLIER (I) , le plus énergique des toniques et le meilleur des reconstituants. » La lumière solaire produit, en effet, dans l'économie des effets multiples, l'organisme se ranimant, se fortifiant et récupérant ses forces. « L'homme ne se nourrit pas seulement de pain, mais également d'air et de lumière, le pain de la respiration ; mais cette alimentation n'est pas seulement digestive et respiratoire, mais encore cutanée. »
Source : Gallica

H Bith Biologie de l'héliothérapie : Rapport présenté au Congrès de l'Association internationale de thalassothérapie de Cannes… (1914)

La suractivité nutritive et fonctionnelle de l'organisme par la lumière solaire serait due, pour Carnot, à l'absorption des vibrations moléculaires des rayons lumineux par les lipochromes ou cellules pigmentaires qui appartiennent, les uns au système cutané, les autres au sérum sanguin. Les premiers se fixent dans la peau sous forme de pigmentations brunes qui apparaissent sous l'action du soleil ; les secondes diffusent dans l'organisme l'énergie radio-active du soleil. Aussi, comprend-on l'intérêt primordial qui s'attache à l'étude de l'action de la lumière solaire sur la peau et le sang.
Source : Gallica

H Bith Biologie de l'héliothérapie : Rapport présenté au Congrès de l'Association internationale de thalassothérapie de Cannes… (1914)

Si l'action de la lumière sur les végétaux a été l'objet d'études précises et approfondies, qui ont permis de connaître son mode d'action et les modifications qu'elle engendre, beaucoup moins connue est l'action de la lumière solaire sur les animaux et sur l'homme. « Ceci s'explique, comme le dit NOGIER, parce crue le végétal est un transformateur statique, immobile, dont l'existence est étroitement dépendante du milieu où il vit, tandis que l'animal, aussi transformateur d'énergie, est mobile et son existence autonome n'est plus étroitement liée à colle du milieu ambiant ».
Source : Gallica

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