L. Agniel, Sur la Photothérapie et quelques-unes de ses applications dans les maladies nerveuses (1908)
“ Les hyperthyroïdiens seraient aussi très sensibles à la lumière solaire. Chose intéressante, il suffit le plus souvent d’un lorgnon coloré et d’une ombrelle pour les protéger et les calmer. C’est avec avantage plutôt, que leur périphérie reste librement insolée. Enfin le passage de l’état de santé à celui de maladie modifie les goûts ou plutôt les besoins de certaines personnes. L’un aime le soleil tant qu’il se porte bien et commence à le fuir dès qu’il est porté, par un état morbide, vers le groupe des excités. ”
