Résumé

René Armand,  De l'héliothérapie à l'altitude dans le traitement des tuberculoses dites chirurgicales (1911)

“ L’ex-position au soleil est éminemment nécessaire aux gens qui ont besoin de se restaurer et de prendre de la chair ; autant que possible on s’arrangera de telle sorte qu’en hiver, au printemps et en automne, le soleil vienne frap-per directement les malades, mais en été il faut rejeter cette méthode pour les gens faibles, à cause de l’excès de chaleur. C’est surtout le dos qu’il faut exposer au soleil, car les nerfs qui obéissent à la volonté se trouvent principalement dans cette région et si ces nerfs sont tenus dans un état de douce chafeur, cela rend le corps tout entier plus sain. ”
Source : Gallica

René Armand,  De l'héliothérapie à l'altitude dans le traitement des tuberculoses dites chirurgicales (1911)

“ En hiver, le contraste nest pas moins frappant dans la plaine, sous un ciel bas et som-bre fe brouillard s’installe, le froid humide pénètre, la terre se couvre d’une neige sale et terne rongée par le dégcl, l’horizon gris, que restreint les squelettes lamen-lables des arbres s’emplit de tristesse et d’ennui. ”
Source : Gallica

René Armand,  De l'héliothérapie à l'altitude dans le traitement des tuberculoses dites chirurgicales (1911)

“ Le corps humain remplit le même office, arrêtant les vibrations solaires directes ou réfléchies par la neige, il s’échauffe dans l’air froid à tel point que les pardessus et les fourrures tombent d’eux-mêmes et que l’on voit dans les stations d’altitude des pthisiques se pro-inener en chapeaux de paille avec cles ombrelles blan-ches ou des malades atteints de tuberculoses externes étendus tous nus au soleil par 5° et 10° de froid. ”
Source : Gallica

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