Résumé

Victor Michel Le rhumatisme tuberculeux dans les tuberculoses cutanées (1903)

Du reste Besnier dit que même dans les cas frustes de tuberculose, « on voit se développer des accidents plus profonds du côté des ganglions ou des viscères, des méninges, des synoviales. »
Nous ne voudrions pas laisser supposer que le rhumatisme tuberculeux, chez les individus présentant une tuberculose cutanée, soit dû à la localisation secondaire du bacille de Koch aux synoviales articulaires. Au contraire, ce qui caractérise le rhumatisme tuberculeux, c’est l’absence des lésions caractéristiques que produit habituellement le bacille.
Source : Gallica

Victor Michel Le rhumatisme tuberculeux dans les tuberculoses cutanées (1903)

L’ulcération tuberculeuse, la gomme tuberculeuse, le tubercule sous-cutané, tragiquement illustré par Laënnec, le lupus vulgaire dit de Willan constituent les lésions les plus marquées ayant pour cause,
d’une façon indiscutable, la présence du bacille au niveau même des tissus, où on a pu le mettre souvent en évidence par l’examen microscopique, les cultures et l’injection expérimentale au cobaye.
Source : Gallica

Victor Michel Le rhumatisme tuberculeux dans les tuberculoses cutanées (1903)

A l’examen, pas de point douloureux nettement délimité aux deux genoux et au coude droit, pas de gonflement, pas d’épaississement de la synoviale, pas d’hydarthrose, mouvements spontanés ou provoqués, d’une amplitude normale. Rien en somme, sauf ces phénomènes purement subjectifs sur lesquels la malade se plaît à insister avec un certain luxe de détails.
Source : Gallica

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