Adolphe Vachet, Les anciens couvents de Lyon
“ Cette histoire abrégée du passé de l’Antiquaille constitue les traditions avec lesquelles nous avons été bercés, avec lesquelles nous avons grandi ; nous les respections, nous les aimions. Si nous avons eu tort, l’avenir le dira sans doute. En attendant, M. Steyert, dans son récent ouvrage, les nie impitoyablement. D’après lui, là ne fut jamais le palais des empereurs, là ne fut jamais le cachot des premiers martyrs lyonnais. ”
